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PRETRES SPORTIFS SPORTIF ET AUMONIER
père Jean Berthou, aumônier de la FSF puis de la FSCF ... Jean Berthou, né à Brest le 20 juillet 1924 et ordonné le 3 août 1947 est un prêtre du diocèse de Quimper. Aumônier national de la Fédération sportive et culturelle de France (FSCF) de 1962 à 1972, il assure ensuite diverses responsabilités importantes dans son diocèse d'origine. BiographieAprès ses études, Jean Berthou est ordonné prêtre le 3 août 1947. Nommé d'abord professeur au collège Saint-Yves de Quimper, il est ensuite successivement vicaire à Landerneau (1948-1953) puis à Saint-Louis de Brest (1953-1962) où il se consacre particulièrement au patronage de l'Armoricaine de Brest pendant neuf ans. Il est ensuite appelé à l'aumônerie nationale de la Fédération sportive de France (FSF). Après cette mission nationale, il occupe des fonctions de premier plan au sein du diocèse de Quimper. Nommé pour son dernier poste à Plonévez-Porzay en 1996, il se retire au presbytère de cette paroisse en 2004 et décède le 27 octobre 2010 à Crozon. Ses obsèques ont lieu le 30 octobre 2010 à Crozon où il est inhumé. La Fédération sportive de FranceLa fonction de conseiller ecclésiastique auprès de la Fédération sportive de France (FSF) est créée en 1948 par l'Épiscopat. Avant la nomination de Jean Berthou, le 1er octobre 1962, deux autres religieux l'ont précédé : le chanoine Jean Wolff de 1948 à 1958 et le R.P. jésuite Alain Maucorps de 1958 à 1962. Nommé d'abord à mi-temps, sa fonction est étendue à temps complet en septembre 1963. Ses prédécesseurs lui lèguent essentiellement un ensemble de fiches de réflexion à l’usage des laïcs. Afin d'affiner leur analyse Jean Berthou fait appel à un théologien : le père François Bourdeau. Homme de terrain avant tout, il s’astreint aussi à visiter chaque année les Centres régionaux d’éducation physique et sportive (CREPS) de France où se tiennent la plus grande partie des stages fédéraux. Il devient le principal représentant itinérant de l'autorité fédérale auprès des cadres, des stagiaires et de l'administration des CREPS. Sa voiture le conduit chaque année de Strasbourg à Aix-en-Provence en passant par Dinard, Poitiers et Bordeaux ; avec parfois des détours par Dijon, Wattignies, Châtel-Guyon ou Montpellier. Après l'élargissement de la FSF à la culture et aux centres de vacances lors de son changement de sigle pour celui de Fédération sportive et culturelle de France (FSCF), le 13 mars 1968, cette tâche qu'il s'impose se trouve encore considérablement accrue. Il
sert sous deux présidents, Gilbert Olivier jusqu'en 1965 puis Guy
Fournet et ne tarde à devenir une véritable pièce maîtresse de
l'administration fédérale participant aux actes administratifs auprès
de Robert Pringarbe qu'il suit même dans les réunions interaffinitaires
où l'Union française des œuvres laïques d'éducation physique (UFOLEP)
et la Fédération sportive et gymnique du travail (FSGT) ont la surprise de voir débarquer une soutane.
Cette période est marquée par la mise à l’écart des patronages dans de
nombreuses paroisses. Depuis 1945, des éléments progressistes remettent
en cause, sous divers prétextes, le bien-fondé et l’utilité des patronages paroissiaux
et cette crise encore latente s’aggrave avec la mise en œuvre du
concile Vatican II. Bien que la constitution pastorale qui en résulte,
Gaudium et Spes, ne nécessite pas une telle décision l’opportunité du
concile est utilisée en France pour remettre en cause l’assimilation
des paroisses à leurs patronages. Des associations commencent à perdre
leurs prêtres-directeurs et parfois leurs locaux et installations. Dans
ce contexte conflictuel, les évènements de 1968 sont aussi pour la FSCF
l’occasion d’une remise en cause et un groupe de réflexion est
constitué autour de Jean Berthou et de Jacques Gautheron sur la nature
de l'affinité et l'identité fédérale. Lors du départ de Jean Berthou en
1972, ces travaux aboutissent à un premier document intitulé intitulé Vers quel homme ?. Fonctions diocésainesDe retour dans son diocèse d'origine, Jean Berthou s'y voit confier d'importantes responsabilités jusqu'à 68 ans et poursuit ensuite un ministère paroissial plus ordinaire dans la région proche de Quimper jusqu'à sa quatre-vingtième année :
Mot dans la revue Les Jeunes 1960 : La France en travers Mot dans la revue Les Jeunes 1962 : Noël Mot dans la revue Les Jeunes 1963 : Le monde du sport Mot dans la revue Les Jeunes 1963 : Homélie du congrès Mot dans la revue Les Jeunes 1963 : Il n'y avait pas de place pour eux Mot dans la revue Les Jeunes 1964 : Au delà du visible Mot dans la revue Les Jeunes 1964 : L'exercice spirituel Mot dans la revue Les Jeunes 1964 : Bilan Mot dans la revue Les Jeunes 1965 : Piéton de l'espace ou pionnier des gouffres Mot dans la revue Les Jeunes 1965 : Aimer Dieu, aimer les autres Mot dans la revue Les Jeunes 1966 : En équipe Mot dans la revue Les Jeunes 1966 : Les sans grades Mot dans la revue Les Jeunes 1966 : Ils ont gagné mais à quel prix Mot dans la revue Les Jeunes 1966 : Formation morale et spirituelle Mot dans la revue Les Jeunes 1966 : Et les siens ne l'ont pas reconnu Mot dans la revue Les Jeunes 1967 : Le Seigneur est ressuscité Mot dans la revue Les Jeunes 1967 : Noël Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Sport pour tous Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Impressions de Grenoble Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Renouveau Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Sport et vie chrétienne Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Noël Mot dans la revue Les Jeunes 1968 : Humanisme et foi chrétienne Mot dans la revue Les Jeunes 1969 : Ceux qui ont faim Mot dans la revue Les Jeunes 1969 : Dévouement ou apostolat Mot dans la revue Les Jeunes 1970 : Contacts et réflexion Mot dans la revue Les Jeunes 1970 : Les perspectives d'avenir de la fédération Mot dans la revue Les Jeunes 1971 : Halte-la Mot dans la revue Les Jeunes 1971 : Noël sur terre et dans les coeurs Mot dans la revue Les Jeunes 1972 : Il faut maintenant nous dépasser Mot dans la revue Les Jeunes 1972 : Les stages Mot dans la revue Les Jeunes 1978 : Une marche ininterrompue |